Réunis en session plénière jeudi 15 décembre, les eurodéputés ont définitivement approuvé la mobilisation du Fonds européen d'ajustement à la mondialisation (FEM) en faveur de l'entreprise Renault et de ses salariés. L'aide obtenue servira à financer la reconversion de 3582 travailleurs ayant choisi un départ volontaire.
Elisabeth MORIN-CHARTIER, membre de la commission de l'emploi et des affaires sociales du Parlement européen et les députés de la majorité présidentielle se réjouissent de ce vote nouvelle qui envoie un signal très positif à l'industrie française et aux salariés touchés par des licenciements massifs. Il s'agit en outre du montant le plus élevé qui ait jamais été accordé, soit 24,5 millions d'euros. Les ouvriers concernés travaillaient dans des usines situées en Ile-de-France, Haute-Normandie et dans le Nord-Pas-de-Calais.
Un temps menacé par l'opposition des socialistes français, cette aide a finalement été validée grâce à la détermination d'Elisabeth MORIN-CHARTIER et ses collègues Damien ABAD, Alain LAMASSOURE, Dominique RIQUET, membres de la commission des budgets au sein du Parlement européen.
"Je suis soulagée pour les travailleurs de Renault ! Malgré les embûches répétées mises par les socialistes français à des seules fins électorales nationales, nous sommes parvenus à faire voter cette aide, au bénéfice des salariés, nécessaire pour leur reconversion. L'intérêt des salariés s'est imposé sur la petite politique de la gauche française." a déclaré Elisabeth MORIN-CHARTIER.
"Manifestation concrète de la solidarité qui peut s'exercer au sein de l'Union, le Fonds Européen d'ajustement à la Mondialisation (FEM) dans sa forme actuelle garde toute son utilité car plusieurs signes montrent que la crise n'est pas encore finie" a ajouté Elisabeth Morin-Chartier.
Depuis 2006, le FEM soutient la réinsertion de travailleurs licenciés en raison de modifications majeures de la structure du commerce mondial. Il est doté d'une enveloppe annuelle de 500 millions d'euros.


