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lundi 30 janvier 2012
Par équipe Rédaction le lundi 30 janvier 2012, 13:47 - Questions d'Europe

vendredi 20 janvier 2012
Par équipe Rédaction le vendredi 20 janvier 2012, 10:35 - Esprit Grand Ouest


C'est désormais une tradition installée, le premier de jeudi du mois de janvier l'UMP de la Vienne organise son "jeudi de l'Europe". A cette occasion, j'ai dressé le bilan de mon action européenne et tracer les perspectives d'avenir sur le thème de "L'europe une nécessité".
Devant un auditoire de plus de 200 personnes, j'ai présenté l'état des lieux d'une Europe qui traverse l'une des plus graves crises de son histoire, mais qui tient bon, " L'heure n'est ni au doute, ni à la critique : l'Europe est devenue une absolue nécessité" . Face un Euro déboussolée j'ai dressé les perspectives présentes et futures de l'Europe : "La première des conclusions qui s'impose à nous est que chaque Etat membre doit s'imposer la règle d'or de la bonne gestion avec un retour à l'équilibre budgétaire. Tous ensembles, nous devrons participer à cet effort, seul garant du rétablissement de la confiance des marchés. Il nous faut maintenant renforcer la gouvernance de l'Europe, et particulièrement celle de la zone euro."

Je combats ceux qui pointent du doigt l'absence du Parlement européen dans cette période : "c'est entièrement faux ! Depuis un an, nous avons adopté des textes fondamentaux pour réguler les marchés, s'engager dans une meilleure gouvernance économique, lutter contre les paradis fiscaux, renforcer l'euro comme monnaie unique".
Pour clôturer mon intervention, j'ai présenté mon travail parlementaire, je suis actuellement rapporteur sur deux grands rapports législatifs ("la santé des travailleurs soumis aux champs électromagnétiques" et "le Fonds Social Européen"), "c'est pour chacun d'entre vous que je travaille, mais aussi pour renforcer la dynamique des entreprises, créatrices d'emploi et innovantes, capables d'être compétitives à l'échelle européenne et mondiale." "Chaque jour, je travaille au Parlement Européen à la construction de l'Europe sociale, d'une Europe favorable au travail et aux travailleurs, à l'insertion sociale par l'insertion professionnelle. Cette ambition européenne est aussi celle des peuples. Tous attendent une Europe qui nous protège."
La manifestation s'est poursuivie autour de la galette des rois.
vendredi 18 novembre 2011
Par équipe Rédaction le vendredi 18 novembre 2011, 14:48 - Esprit Grand Ouest
vendredi 11 novembre 2011
Par équipe Rédaction le vendredi 11 novembre 2011, 10:07 - Esprit Grand Ouest
11 novembre, jour du souvenir, jour de mémoire. Tant de temps est passé et que reste-t'il ?
18 millions d'hommes sont tombés, 18 millions d'hommes ont versé leur sang pour leur patrie. Français, allemands, anglais, canadiens, américains... frères d'armes et frères ennemis, aujourd'hui unis dans une paix retrouvée.
Quand je pense au prix de leur sacrifice, je me dis que plus que jamais l'Europe est une nécessité !
Où en serions nous aujourd'hui si nos peuples ne s'étaient pas rassemblés pour mettre nos destins en commun ? Si je regarde, la situation actuelle, les tensions liées à la crise économique, alors oui, tous les ingrédients d'une grande division sont rassemblés.
OUI l'Europe nous préserve et nous force à nous entendre au delà de nos différences !
N'oublions pas, n'oublions jamais. Pour eux, pour leur sacrifice, pour l'amour de leur pays, pour cette envie de paix qu'ils avaient chevillée au corps dans le fond des tranchées car ils ne comprenaient plus le sens de cette guerre qui ne reposait que sur la haine de l'autre. Pour leur femme restée "au pays" et qui ont du assumer leur absence. Pour ces enfants qui n'ont pas connu leur père.
Aux heures les plus sombres de l'Histoire, leur souvenir reste la lumière qui éclaire notre route. Ils nous disent :
"Ecoutez-nous, écoutez nos coeurs éteints qui battent dans la terre de France, dans la terre d'Allemagne, dans cette terre d'Europe. Nous sommes couchez là, les uns à côté des autres, ensemble. Regardez plus loin. Bâtissez ce monde de paix et d'entente que nous n'avons pas connus mais que notre sacrifice ne soit pas vain."
Elisabeth Morin-Chartier
mardi 20 septembre 2011
Par équipe Rédaction le mardi 20 septembre 2011, 19:07 - Commission Emploi et Affaires Sociales
Les Ministres de l'Agriculture des 27 n'ont pas réussi à surmonter leurs divergences afin de rétablir l'aide alimentaire aux plus démunis dans son intégralité. En 2012, cette aide devrait être réduite de 387 millions d'euros, passant de 500 millions à 113 millions d'euros en 2012.
"L'hiver approche et les besoins des associations distribuant des repas gratuits dans les Etats membres, à l'image des Restos du Cœur ou de la Banque alimentaire en France, sont considérables. Une coupe aussi drastique serait une catastrophe pour les plus fragiles de nos concitoyens, un coup terrible pour les associations, et un très mauvais signal à envoyer à nos opinions publiques!"ont déclaré mardi les députés européens de la majorité présidentielle.
"Cette aide alimentaire demeure une manifestation fondamentale de la solidarité européenne. Nous rejetons l’idée que l’on puisse faire des économies à son détriment. Il est temps de mettre un terme aux discussions juridiques stériles. C'est pourquoi nous appelons les six Etats membres qui s'opposent encore au renouvellement du programme à faire preuve de responsabilité et nous demandons au Conseil de trouver de toute urgence une solution pour maintenir l'enveloppe de 500 millions d'euros allouée au programme européen d'aide alimentaire (PEAD). En ces temps de crise, nos concitoyens ne comprendraient pas que l'Union européenne ne soutienne pas les plus fragiles d'entre eux" ont-ils déclaré en conclusion.
RAPPEL: En application de l'arrêt rendu par la Cour de Justice de l'Union européenne le 13 avril dernier, la Commission européenne a en effet annoncé une réduction drastique des ressources du plan européen d'aide alimentaire: de 500 millions d'euros en 2011, l'aide alimentaire serait réduite à 113 millions pour 2012. Cette réduction s'explique par le fait que la Commission européenne doit désormais appliquer le programme européen sur la base des seuls stocks européens. Elle ne peut plus procéder à des achats de denrées alimentaires sur le marché pour pouvoir financer le PEAD à hauteur de 500 millions d'euros. Or ces achats représentaient la majeure partie de l'aide proposée ces dernières années.
Dans un amendement déposé jeudi 15 septembre, les députés européens de la majorité présidentielle ont demandé le maintien de l'enveloppe de 500 millions d'euros allouée au programme. Dans l’hypothèse où le blocage au Conseil persisterait, ils demandent à la Commission européenne de trouver une nouvelle solution juridique permettant de garder un niveau équivalent de soutien financier.
jeudi 15 septembre 2011
Par équipe Rédaction le jeudi 15 septembre 2011, 12:59 - Commission Emploi et Affaires Sociales
Elisabeth Morin-Chartier et les députés européens de la majorité présidentielle ont déposé aujourd'hui un amendement pour obtenir le maintien du programme européen d'aide aux plus démunis (PEAD). Ils ont obtenu que le Groupe PPE le défende.
Nous demandons le maintien de l'enveloppe de 500 millions d'euros allouée au programme. Dans l’hypothèse où le blocage au Conseil persisterait, nous demandons à la Commission européenne de trouver une nouvelle solution juridique permettant de garder un niveau équivalent de soutien financier
ont expliqué les eurodéputés de la majorité présidentielle.
Suite à l'arrêt de la Cour de Justice le 13 avril dernier, la Commission européenne avait en effet annoncé une réduction drastique des ressources du plan européen d'aide alimentaire: de 500 millions d'euros en 2011, l'aide alimentaire serait réduite à 113 millions pour 2012.C’est à peine un cinquième des besoins des associations distribuant des repas gratuits dans les Etats membres, à l'image des Restos du cœur ou de la Banque alimentaire en France !
ont-ils expliqué.
Cette réduction s'explique par le fait que la Commission européenne doit désormais appliquer le programme européen sur la base des seuls stocks européens. Elle ne peut plus procéder à des achats de denrées alimentaires sur le marché pour pouvoir financer le PEAD à hauteur de 500 millions d'euros. Or ces achats représentaient la majeur partie de l'aide proposée ces dernières années
.
Le Président de la République Nicolas Sarkozy s'est engagé à défendre vigoureusement le Programme Européen d'aide aux plus démunis.
Dès juin dernier, nous avons obtenu que le Parlement européen exprime son soutien au maintien du financement du programme lors de la première rencontre avec le conseil des ministres du budget pour préparer le budget 2012.
En déposant cet amendement aujourd'hui, nous passons à la vitesse supérieure dans notre combat obstiné en faveur du maintien du programme à 500 millions d’euros, plus que jamais nécessaire en période de crise
ont-ils déclaré en conclusion
Communiqué de presse de la délégation française de la majorité présidentielle
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